DSC01224

Mon regard politique

DSC01224Une certaine idée …. De la politique    !

« Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France. Le sentiment me l’inspire aussi bien que la raison. »

Charles de Gaulle,    Mémoires de guerre, tome 1, Plon, 1954

Une certaine idée …. L’expression est sortie de sa banalité au travers d’un écrit de Charles de Gaulle… Peut-on être gaulliste au XXIème siècle    ? Se poser la question, c’est d’abord se plonger dans l’héritage gaulliste   : le souci de la grandeur, l’ambition, l’union nationale, la défense de valeurs fortes, la Justice sociale et la Concorde républicaine. Georges Schuler y ajoute son parcours, ses racines et répond franchement à quelques questions.

Pourquoi vous êtes-vous engagé en Politique    ?

Georges Schuler    : L’engagement est une valeur que je tiens sans doute de ma famille. Je pense à mon grand-père «    Chef de Section FFI    », à mon père FFI…  J’ai accroché à mon parcours la certitude que l’on peut changer les choses et que pour le faire, il faut y aller de sa personne. Voilà pourquoi m’engager en politique m’est apparu logique.

Il s’agit de partager, de construire, d’améliorer la vie des siens, toutes générations confondues.

Lorsque je me suis engagé à Reichstett par exemple, c’était pour mettre en valeur le Fort Rapp et le Sport. J’ai naturellement dérangé des habitudes mais j’ai tenu tête et mené mes projets à terme.

S’engager sur le terrain concret de la politique, c’est au final se mettre au service des autres … Bien plus que par des beaux discours et des vaines paroles, ma conception de la vie politique passe par 3 choses fondamentales    : le travail, le travail et encore le travail…les 3 T.

Parlons valeurs  : quelles sont celles qui animent votre parcours et celles que vous rejetez   ?

Georges Schuler    : Je vais peut-être vous paraître naïf, mais pour moi les valeurs qui devraient et doivent animer la politique sont l’honnêteté, la franchise, la fidélité et la liberté de parole … dans le respect.

Et il est des choses auxquelles je refuse de céder comme la démagogie, l’hypocrisie,
le mensonge …

Quelle a été votre plus grande joie dans ce domaine    ?

Georges Schuler    : sans aucune hésitation, devenir Maire de ma commune, Reichstett. L’aboutissement d’un engagement et le début d’un défi qui consiste à moderniser une ville, la développer, assurer la solidarité, la sécurité, le lien intergénérationnel, l’essor du sport, de la culture, des écoles, tout en pondérant la fiscalité et en gérant cela sans intempérance ni excès.

 Lorsque l’on est maire, on prend des responsabilités … Si la volonté crée le chemin, on apprend l’humilité parfois face à des dossiers. On remet en permanence l’ouvrage sur le métier pour faire avancer ses projets. On sait aussi qu’il ne faut jamais déroger de la ligne de conduite choisie.

Le rejet de la politique est fort. Quel message faire passer à ceux qui ny croient plus    ?

Georges Schuler    : Je comprends le rejet de la politique. Je suis avant tout un homme libre, et il m’arrive aussi de pousser des coups de gueule, face à l’actualité . Je sais que la gestion du quotidien , c’est aussi de la politique pratiquée par des gens qui ont juste fait le choix de s’engager.

Lorsque l’on n’est pas d’accord avec une «    politique    », il ne faut pas abdiquer mais laisser s’exprimer chaque individu qui en fait le choix. Il faut faire entendre sa différence, échanger, discuter, militer et essayer de faire avancer les choses. S’engager c’est agir, ne rien faire, c’est se condamner à subir    !

Visite du Fort Rapp avec Adrien Zeller
Visite du Fort Rapp avec Adrien Zeller

Parlons de l’Alsace, cest votre région  ?

Georges Schuler    : Naturellement que c’est ma région.

Je parle aussi  l’alsacien  et Reichstett me permet de cultiver mon attachement à l’Alsace.

Je me suis battu pour l’Alsace. L’échec du référendum de 2013 a eu des conséquences dramatiques . Il y a eu ensuite la réforme territoriale … Je garde pour ma part foi et espoir.

En République, ce qu’une loi a fait, une autre peut le défaire.